La semaine passée j’ai écrit un article en parlant des Anonymous.Ce matin en lisant les news sur le net, je vois que Rue89 vient de sortir un article les concernant s’intitulant « Anonymous : derrière le masque, des hackers révolutionnaires« 
Article très intéressant  qui vient en complément du précèdent post du blog.
Au fil des cyber-attaques, ce mouvement aux contours flous, énième progéniture de la culture web, entend bien faire passer un message : la défense de la liberté d’expression par tous les moyens, même illégaux.

En défendant les fuites de documents confidentiels de WikiLeaks, ou en s’en prenant tant aux gouvernements tunisien et égyptien pendant les révolutions dans ces pays qu’à Hadopi en France, les « Anons » s’imposent dans le débat public. Mais leur défi des lois leur vaut d’être surveillé et traqués par les polices du monde entier.
Les « plus beaux coups » des Anonymous
- La scientologie
En 2008, les Anonymous apparaissent aux yeux d’un – relatif – grand public en faisant une déclaration de guerre tout aussi solennelle qu’ambitieuse à la scientologie. « C’est probablement ce qui a popularisé les Anonymous », selon Guillaume Champeau, rédacteur en chef du journal en ligne Numerama.com, interrogé sur le plateau d’Arrêt Sur Images. (Voir la vidéo de la déclaration de guerre)

- Wikileaks (opération Riposte)
Mais c’est en soutenant WikiLeaks que les Anonymous sont vraiment devenus des poils-à-gratter du Web de premier rang. Alors que les fuites des documents confidentiels avaient semé la zizanie dans les relations internationales, les entreprises proches de WikiLeaks (Paypal, MasterCard et Visa) ont dû couper les ponts avec le site web dirigé par Julian Assange. Privé de ressources financières au faîte de sa gloire, le site WikiLeaks a alors reçu l’aide des Anonymous, décidés à venger ces autres partisans de la liberté totale de l’information.
Entre-temps, les pirates d’Anonymous avaient croisé le fer avec les ayants droits des studios hollywoodiens, au nom du droit au (…) Lire la suite sur rue89.com